16.05.2012
Eric STAUFFER : une photo démesurée
La Tribune de Genève aujourd'hui dresse, dans ses colonnes, le portrait d'Eric STAUFFER, candidat MCG à l'élection complémentaire du Conseil d'Etat du 17 juin 2012. Autant le dire, je ne partage pas ses convictions, ni même son style, parfois tellement virulent, ni même le ton insultant qu'il prend dans ses discussions au sein du parlement genevois.
Ce qui m'a choqué en parcourant l'article qui lui est consacré, c'est tout d'abord la taille de la photo, de son visage. Lorsque l'on voit dans les mêmes colonnes de la Tribune de Genève, les photos de l'investiture de François HOLLANDE, je le rappelle devenu quand même Président de la République Française, on pourrait croire que ce chef d'Etat n'est rien sur une photo vis-à-vis de la démesure de la photo d'un homme en campagne pour le Conseil d'Etat. Et que dire encore de la photo minuscule d'un homme Bill CLINTON, qui était Président des Etats-Unis, dont on parle dans le même journal.
Quelques questions posées au candidat STAUFFER, mais surtout pas l'ombre de son programme réel.
On peut se demander dans une société qui vit sur l'image, si le peuple vote par rapport à un visage - je ne dis pas que celà n'a pas son importance, ou sur un programme, une certaine vision de Genève, comme le dit très justement, Monsieur Pierre MAUDET, également candidat à l'élection complémentaire au Conseil d'Etat.
Je n'aime pas la démesure, autant le dire, défendre le bien commun, c'est avant tout savoir rester humble, ne pas se mettre en scène à ce point, dans une sorte de casting politique dont on serait le héros providentiel, une sorte de chef emblématique.
A vrai dire, c'est rester un homme ou une femme simple...sans artifices et surtout sans un égo tellement surdimensionné que l'on a l'impression que même au travers de l'image, de son portrait photographié, on "écrase" l'autre.
Encore une fois, ce sont les idées, les projets, une certaine vision de Genève, comme le dit très justement Pierre MAUDET dans son petit opuscule, qui doivent être mis en avant pour la défense des institutions, de la gouvernance, et de l'avenir de Genève (logement, environnement, etc).
Béatrice FUCHS
17:53 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05.03.2012
Pierre MAUDET : l'homme du renouveau
Après un hiver comportant quelques températures polaires, il n'aura échappé à personne que le printemps est bientôt à nos portes, il ne s'agit que de quelques jours.
Si d'aucuns sont grisés par l'attrait du pouvoir et l'accession à ce dernier, qu'ils hument ce parfum jusqu'à une prétendue ivresse que ce dernier pourrait leur conférer, il y en a d'autres, qui agissent prioritairement en faveur du bien commun, en homme politique, soucieux de la collectivité, du peuple, défendant ainsi des projets, créant des structures, pour dynamiser leur ville.
Oui, l'actuel Maire de la Ville de Genève, Monsieur Pierre MAUDET, qui présente sa candidature pour le Conseil d'Etat est bien l'homme du renouveau.
Brillant membre du Comité Directeur du Parti Radical, Président de cette même formation politique par la suite, Maire de la Cité de Calvin, Pierre MAUDET a su insuffler aux côtés d'autres personnalités de son Parti, à ces entités mais aussi au Conseil Administratif une énergie certaine. Des campagnes multiples pour que Genève soit plus propre (lutte contre les débarras sauvages), installations de stations WI-FI dans la Ville, bonne gestion de la police municipale.
Parce que le canton de Genève connait malheureusement de nombreux blocages et se trouve quelque part dans une impasse face à certains dossiers, c'est bien un homme jeune, rempli de dynamisme, ayant su relever des défis, qui mérite d'accéder au Conseil d'Etat.
Monsieur Pierre MAUDET ou l'homme du renouveau, qui sait conjuguer écoute et action, comme je l'ai vu à de nombreuses reprises dans la rue, pendant les campagnes électorales, mais aussi bien en dehors de ces dernières; un homme, un magistrat proche de la population quelle soit d'ici ou d'ailleurs du reste.
Au delà des clivages, des luttes partisanes, du pouvoir, c'est "L'Union Sacrée", dont j'appelle de mes voeux, qui doit se faire autour de Pierre MAUDET, que les partis de droite se mobilisent et au delà tous les hommes et femmes qui pensent, tout comme moi, que Genève mérite bien dans son exécutif, l'homme du renouveau, le 17 juin 2012.
Béatrice FUCHS
17:32 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.02.2012
Grand Conseil : la séance de la honte
Si j'ai beaucoup de respect et une certaine forme d'admiration pour Monsieur Pierre LOSIO, Président du Grand-Conseil Genevois, je ne peux accepter, à titre de citoyenne, mais aussi de femme politique, plusieurs fois candidate à des élections, ce qui s'est passé hier soir au Grand-Conseil au terme de débats houleux dans le cadre d'une discussion sur la question de logements et du CEVA.
Après des invectives, des propos virulents, c'est à une certaine forme d'agression que l'on a assisté. Si je ne souhaite prendre parti, ni pour l'un ni pour l'aute des protagonistes, Monsieur Eric STAUFFER a jeté un verre d'eau au visage de Monsieur Pierre WEISS, ce qui me scandalise dans tout celà, c'est la violence physique qui s'invite maintenant dans ce parlement, devant des spectateurs, la population genevoise médusée et atterrée.
Les députés sont l'émanation du peuple, ils ont été choisis par ce dernier; lesdits députés sont censés représenter la population, pouvoir voter des lois, proposer des motions.
En tant que personne politique, mais d'abord comme citoyenne, cette séance est pour moi la séance de la honte. Elle n'est que le reflet des tensions qui empoisonnent ce Grand Conseil et la République. L'affaire MULLER et son feuilleton quasiment journalier depuis quelques semaines, une crise au gouvernement. Des esprits qui s'échauffent, mais jusqu'où iront nous devant ces mascarades pitoyables.
Les hommes et les femmes de notre canton n'attendent pas des pugilats, des luttes partisanes, mais aussi de la violence.
Les habitants de notre canton, dont beaucoup souffrent de la crise du logement, du manque d'emploi, d'une sécurité optimale, attendent que l'on règle les problèmes et non de voir des élus se battre.
La séance de la honte...alors même que dans des pays pas très éloignés, je veux parler de la Grèce, les députés doivent discuter des plans d'austérité, c'est dans la rue que le peuple revendique, de manière extrêmement violente. C'est peut-être aussi une leçon que nos chers députés doivent retenir... même si nous ne sommes pas dans les mêmes conditions que la Grèce, que la violence s'invite un jour dans les rues de Genève, les citoyens étant à bout.
Oui, les citoyens genevois, les ressortissants d'ici et d'ailleurs, qui habitent notre République et qui ont exercé leur droit de vote pour élire les députés ne méritent pas qu'on leur fasse offense au travers de tels comportements, eux qui contribuent à régler des deniers publics.
Comme je le disais dans un précédent billet à propos du vote de confiance à mi-mandat pour le Conseil d'Etat suite à un bilan de mi-législature, c'est peut-être aussi une proposition qui devrait être étendue aux députés pour permettre aux candidats déçus n'ayant été élus mais voulant vraiment oeuvrer pour le bien commun de remplacer les députés irrespectueux par leur comportement et en manque d'idées.
Si je peux émettre un voeu - peut-être sera-t-il pieux - que les députés dans leur futures séances travaillent uniquement pour le bien commun et arrêter de nous montrer une image qui me fait dire que je ne veux plus voir une séance digne de la honte.
Béatrice FUCHS
09:14 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
24.02.2012
Faut-il une Jeanne d'Arc des temps modernes pour Genève ?
Faut-il une Jeanne d'Arc des temps modernes pour venir à la rescousse de Genève qui s'enlise voire s'enfonce de plus en plus dans toutes sortes de crises. Ce titre de blog peut paraître curieux, il est vrai, mais Jeanne d'Arc, qui est un mythe, était une femme volontaire, combative, qui a donné de sa vie, pour lutter contre l'ennemi, sauver sa patrie.
Jeanne d'Arc était une jeune femme très engagée, qui avait à coeur de préserver sa nation de ses dangers.
Alors, si les dangers n'étaient certes pas les mêmes, il n'empêche que peu de femmes politiques à Genève, je ne veux pas me les mettre à dos, montent au créneau, n'hésitent pas à contredire parfois violemment les hommes, montrent un très grand courage.
Certes, il ne faut pas opposer les hommes aux femmes en politique, mais parfois même si je n'apprécie guère un nombre de ses idées, je souhaiterais voir émerger dans le paysage politique genevois, une femme aux allures d'une Marine LE PEN, une femme très engagée, soutenant ses dossiers avec force et conviction, n'étant pas dans la politique du consensus, mais bel et bien parfois dans l'affrontement pour des idées et non contre des personnes. Une femme habile, sans concessions...simplement une femme forte comme un certain nombre de pays en ont connu, Margaret THATCHER, mais aussi Angela MERKEL.
Pour en revenir à Jeanne D'Arc, d'aucun l'ont considéré comme une pauvre jeune fille...moi j'aimerais quil y en ait un peu plus des Jeanne d'Arc dans l'âme qui songent à défendre leur pays, leur territoire, plutôt que des hommes ou des femmes un peu trop sûrs de leurs égos même dans les pires scandales, dans la gestion calamiteuse des affaires qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs du reste.
Malheureusement, j'ai bien peur que cette Jeanne d'Arc des temps modernes ne voit jamais le jour dans notre beau canton ni même dans notre pays, c'est fort dommage !!!
Béatrice FUCHS
19:38 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
22.02.2012
Affaire MULLER : pour plus de transparence
Depuis quelques semaines déjà, j'assiste, tout comme un certain nombre de personnes dans la population, hommes et femmes qui ont accordé leur confiance à Monsieur Mark MULLER, mais aussi de nombreux militants du PLR et de l'Entente aussi, à un mauvais feuilleton, celui qui entâche l'image de ma formation politique, le PLR, tout comme la vie politique genevoise aussi.
Affligée, quelque peu écoeurée, je suis par le fait du manque de transparence, du mensonge, jour à après jour.
Pourquoi ne pas lever le voile sur le montant de l'indemnité versée - pour éviter de faire travailler l'imaginaire des gens, du peuple, qui a tout lieu de croire, de soupçonner peut-être que de gros montants ont été payés au barman pour acheter son silence dans l'affaire du MAD.
En tant que militante, mais je ne suis pas la seule, toute personne se présentant comme candidate à des élections au sein du Parti Radical tout d'abord et puis au PLR ensuite a dû montrer patte blanche, en présentant un extrait de casier judiciaire vierge, un certificat de bonne vie et moeurs, un extrait de non poursuite, mais aussi jurer de ne pas avoir un prêt chirographaire de plus de CHF 50'000,--, pas de procès pénal, etc.
J'apprends aujourd'hui que le Conseil d'Etat va faire nommer un expert extérieur pour vérifier un certain nombre de choses par rapport à l'indemnité versée au barman dans l'affaire du MAD. C'est une bonne chose, mais Monsieur Mark MULLER n'aurait-il pas pu faire lever, lui-même les clauses de confidentialité afin d'éviter à ses collègues de prendre une telle mesure.
La transparence est la plus belle des vertus pour moi en politique, pour autant que l'on veuille vraiment défendre le peuple, celle de ne pas trahir son électorat et pire encore peut-être la confiance des hommes et des femmes qui ont travaillé, par beau temps comme mauvais temps, sur le terrain pour faire élire un homme ou une femme.
Un homme ou une femme d'Etat doit prendre la mesure de ce que représente le fait d'être transparent lorsqu'il est acculé par le scandale, les affaires. Il doit aussi se rappeler que s'il est en place, c'est aussi et surtout parce que d'autres lui ont permis d'être où il est. On ne doit pas renier ses pairs, les chevilles "ouvrières" et le fait d'être transparent ne peut que grandir une personne aux yeux du peuple.
Me concernant, c'est le bien commun, qui m'intéresse, oeuvrer pour la population, j'ai peiné pour faire mon petit chemin en politique. Le pouvoir et son cortège de privilèges ne devrait pas rendre aveugle à tel point que l'on ne voit plus la transparence et ce au détriment des siens et de son propre clan.
A méditer...
Béatrice FUCHS
18:38 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
21.02.2012
CONSEIL D'ETAT : POUR UN VOTE DE CONFIANCE A MI-MANDAT
Il est intéressant de voir que la Tribune de Genève publie dans ses colonnes le bilan des conseillers d'Etat à mi-mandat : les réalisations des élus, leurs forces, mais aussi leurs faiblesses.
Partant de ce constat, ne serait-il pas judicieux de proposer une sorte de vote de confiance de la population à mi-mandat..
Si l'exercice d'un mandat politique, en l'occurrence celui d'une personne élue à l'exécutif du canton lui a été conféré par la population, ne pourrait-on pas retirer ce mandat à tel ou tel en cours de mandat. Un vote de confiance ou un vote sanction, pour un manque de visibilité, mais aussi de réalisations, ou tout simplement pour des scandales que le peuple ne tolérerait plus, pour qui que ce soit du reste.
Alors bien sûr une législature de 4 ans serait peut-être à revoir sur sa durée si une telle mesure de vote de confiance était envisagée.
Un quinquenat (5 ans), avec un Président pour l'ensemble de la législature, un homme ou une femme, sorte de super ministre, qui au delà de ses tâches de représentation, le fait d'assurer le protocole, serait là, pour nous représenter à Berne, mais aussi pour faire activiter ses collègues sur des projets pas trop avancés.
Le peuple serait certainement plus concerné par la politique, la vie de la cité, au travers de ce vote de confiance à mi-mandat (2,5 ans), car celà lui permettrait de juger, sur bilan, le travail d'un tel ou d'un conseiller d'Etat, et moins sur les partis politiques en présence et leurs valeurs.
Un vote sur des réalisations, sur des projets à venir, une mesure qui donnerait du souffle, ouvrirait des enjeux, etc... Inciter le dynamisme, mais aussi le courage politique, la vision...
Une réflexion, à mon sens, devrait s'engager pour le futur sur cette proposition.
Béatrice FUCHS
18:05 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2012
Préférence cantonale ou priorité de résidence : telle est la question ?
Préférence cantonale ou priorité de résidence : telle est la question ?
Les récents propos tenus par Monsieur Bernard GRUSON, Directeur des HUG, auxquels j'adhère, à propos de postes de cadres frontaliers au sein de ces établissements commencent à nourrir un certain débat très polémique au sein du Groupement Transfrontalier mais même semble-t-il chez des élus français.
Je ne sais pas si M. CHARRAT, Président de ce Groupement, ou d'autres ont écouté les dires de Madame Marine LE PEN, interrogée hier soir, dans l'émission ON EST PAS COUCHE. N'a-t-elle pas aussi, en tant que candidate à l'élection présidentielle, parlé de préférence non cantonale, mais bien nationale, elle, faisant une distinction, autrement pire entre les Français de souche et les Français ayant également une origine étrangère au niveau de l'emploi et du chômage et d'autres domaines aussi.
A mon sens, ce n'est pas de préférence cantonale qu'il convient de parler, mais bel et bien de priorité de résidence.
Si je ne suis pas contre le fait que l'on employe des personnes frontalières, bien au contraire, la Suisse n'a pas suffisamment formé de personnel pour les EMS, les hôpitaux, l'informatique, peut-être aussi, il n'en demeure pas moins, qu'à qualification et compétence égales, pour une personne sans emploi ou souhaitant modifier son orientation, c'est bien, à mon sens, et celà ne m'engage que moi personnellement, la priorité de résidence, qui devrait s'exercer, soit à une personne habitant sur le territoire genevois.
Cette priorité de résidence devrait être quasiment absolue dans les établissements publics autonomes, mais aussi et surtout dans l'Administration cantonale.
Cette préférence cantonale ou priorité de résidence heurte beaucoup parce que pour certains elle peut passer pour une certaine forme de protectionnisme au niveau de l'emploi, peut-être. Mais dans un monde de plus en plus globalisé, quel Etat, quel département, quel canton, n'essaye pas de protéger sa population. Un réflexe naturel, me semble-t-il, même si on doit vivre en bonne harmonie avec ses voisins.
Alors, si les Etats étaient logiques, ne devraient-ils pas, je pense que tel n'est pas le cas, proposer des clauses de réciprocité : à savoir, qu'un Genevois ou un Suisse, pourrait être engagé dans l'Administration française.
C'est un vaste débat qui va bien au delà de la préférence cantonale ou priorité de résidence, mais qui pose la question de quelle région franco-valdo genevoise, nous souhaitons, à l'avenir, collaboration ou invective ?
Béatrice FUCHS
12:14 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
18.02.2012
Une civilisation n'est pas un berceau doré où l'on s'endort
"Une civilisation n'est pas un berceau doré où l'on s'endort. Elle ne peut exister sans une conscience inquiète, non seulement de l'état de perfection auquel l'homme croît être parvenu, mais de l'imperfection qui demeure sous le monde étoilé".
C'est par cette citation si véridique tirée de l'ouvrage HOTEL DES INSOMNIES, un magnifique livre rédigé par Monsieur Dominique DE VILLEPIN, ancien premier ministre français, qui m'a dédicacé personnellement ce manuscrit un jour, il y a quelques années, dans une grande librairie de la place que je souhaite commencer une réflexion.
Si l'on regarde le passé, les grandes civilisations, quelles soient romaines, grecques, mais aussi othomannes, mayas, incas, ont construit des édifices remarquables, des églises, des temples, des pyramides, des mosquées, ne se sont pas endormies, essayant de relever des défis conséquents pour l'époque, mais aussi humains. Même si ces splendides constructions sont arrivées jusqu'à nous au travers des âges, ces civilisations ont disparu, emportant avec elles tout leur génie.
Alors, on peut se demander, dans nos sociétés contemporaines, où est passée cette conscience inquiète, pas forcément de l'état de perfection, il n'est jamais atteint, mais surtout de l'imperfection qui demeure sous le monde étoile.
Si nous avons obtenu aujourd'hui certains acquis dans de nombreux domaines technologiques, sociaux, scientifiques, la civilisation n'est pas un berceau doré où l'on s'endort. S'endormir, veut dire ne plus produire, ne plus avoir la volonté de trouver des solutions ou être comme dans un brouillard, n'arrivant plus à innover.
Parfois, j'ai l'impression que si un trop grand nombre de projets trainent, que les idées peinent à émerger, c'est peut-être aussi pour des questions de pouvoir des uns et des autres.
S'il n'y a pas lieu de remettre en cause l'exercice du bien commun - quoique - il s'agit bel et bien de se poser la question des égos des uns et des autres, politiciens, de ne pas vouloir trouver des consensus, mais de tirer à vue sur les uns et les autres, pour dominer.
Néron, mais aussi César, et combien d'autres...
Pour moi, une civilisation qui s'endort, c'est la dédacence qui s'installe, qui profite pour s'inviter avec des valeurs pas toujours très propres, à vrai dire, le mensonge, la tricherie, le vice, la débauche, s'il faut une apogée, pour une décadence, je ne suis pas loin de penser que c'est vers où nous allons, si ce n'est pas déjà le cas. Notre société est en pleine mutation...
A méditer...
Béatrice FUCHS
13:06 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.02.2012
Oncle Georg ou un horrible secret de famille
Si la politique - ou plutôt certains qui l'exercent à haut niveau déçoivent vivement les gens qui les ont élus, les militants, la population, que dire de certains personnages qui sous des traits de bonté, d'humanisme, ont commis les pires horreur qui soient.
L'émission SECRET DE FAMILLE diffusée hier soir sur une chaîne française a brossé le portrait d'un homme Oncle Georg, un vieux monsieur allemand aujourd'hui décédé, qui avait été à l'origine de véritables atrocités. A la recherche de sa généalogie, de sa famille, une femme d'un courage exemplaire, Madame Mireille HORSINGA-RENNO, a été confrontée à un terrible secret de famille.
Alors qu'elle avait retrouvé cet oncle Georg, qui se montrait d'une gentillesse sans pareil, dans ses téléphones, dans les contacts qu'il nouait, dans l'hospitalité qu'il offrait à Mireille, son mari et son fils, au travers de repas, durant des années, ce dernier lors d'une conversation à propos de la guerre avait nié l'existence des chambres à gaz, parlant comme un négationniste. Mireille HORSINGA-RENNO avait alors été très choquée des propos tenus par son oncle.
Voulant en savoir plus sur son oncle Georg durant la dernière guerre, Mireille HORSINGA-RENNO s'est alors rendue dans la bibliothèque du village près duquel elle réside en Alsace. Et qu'elle ne fut pas sa stupeur, lorsque dans un livre parlant des chambres à gaz, le nom de Georg RENNO, fut cité, comme un médecin allemand en charge, au château d'Hartheim, de l'extermination d'hommes et de femmes handicapées mentales ou physiques. Mireille fut sous le choc, et combien je la comprends entrant dans une forme de culpabilité, de dépression.
Côtoyer un homme pendant des années, Oncle Georg, si charmant, mélomane, cultivé et découvrir au travers d'écrits, de photos par la suite, suite à une visite au camp de Mathausen, qu'il dirigeait de telles opérations ressortant de la solution finale.
J'ai de l'admiration pour Mireille HORSINGA-RENNO qui, si elle éprouve du dégoût pour cet oncle Georg, a décidé d'écrire un livre pour parler de ce secret de famille, comme un thérapie pour essayer de se "défaire" de cette horreur, alors qu'elle n'est responsable de rien, mais bel et bien qu'une victime d'un secret.
Sait-on vraiment toujours qui est l'autre, quel est son passé, s'il n'a pas menti ou travesti une certaine forme de vérité sur son existence, sa façon de se comporter. S'il y a toujours une part de mystère, un jardin secret dans chaque individu, des vies peuvent être détruites par de tels secrets. C'est une abomination !!!
Si toute vérité n'est pas bonne à dire, cette dernière est peut-être moins destructrice lorsqu'elle n'est pas cachée, au travers de secrets de famille ou autres trop lourds à porter par la suite pour les personnes qui découvrent finalement la réalité.
Béatrice FUCHS
18:00 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.02.2012
Parole de militante PLR
Si une entreprise n'est rien sans ses employés, une usine rien non plus sans ses ouvriers, pour fabriquer, produire, un hôpital n'est rien sans des médecins, des infirmières et autres professions de la santé pour soigner et guérir, un Parti politique n'est rien sans ses militants, qu'il soit de gauche, de droite, du centre ou ni de gauche ni de droite du reste.
Nos élus ont été soutenus souvent par un gros travail effectué par les militants sur le terrain : tenue de stands, distribution de flyers, contacts avec la population.
Alors, il est un peu décevant de voir que suite à un comportement inapproprié, un Conseiller d'Etat, pour ne pas le nommer, Monsieur Mark MULLER, ternit l'image de sa formation politique, soit le PLR. Si un élu reste un homme ou une femme ayant droit à une vie privée, s'il commet une erreur, il n'en demeure pas moins, à mon avis, qu'il est préférable de dire la vérité tout de suite plutôt que d'y préférer, pour des raisons qui m'échappent, une version différente de celle des faits, mais surtout le mensonge.
Si Monsieur Mark MULLER a présenté des excuses au barman, à qu'il a reconnu le statut de victime, par un arrangement à l'amiable, je n'entends pas venir sur le sujet de la somme qu'il a remise à ce dernier à titre de réparation, il y a toute une polémique autour de celà, comment - pour un militant qui a beaucoup donné - pouvoir encore accorder sa confiance à un élu qui a menti, en l'occurence, Monsieur Mark MULLER. Peut-on encore lui faire confiance surtout ? La confiance se gagne, se mérite...même s'il s'est excusé. Et que dire des électeurs qui ont voté pour Monsieur Mark MULLER, que pensent-ils, eux, et ses collègues du Conseil d'Etat, plus important encore ?
Ce qui me chagrine aussi c'est qu'au sein du PLR, il y a des magistrats qui réalisent un excellent travail - tels que Messieurs François LONGCHAMP, Pierre MAUDET, dont j'apprécie la droiture, le sérieux, mais aussi d'autres, Monsieur Thomas BARTH, Monsieur Patrick MALEK-ASGHAR, des femmes aussi Madame Beatriz DE CANDOLLE, etc, et qui comme pour un certain nombre de militants, sont pris dans ces turbulences sans le vouloir.
Bien sûr, un parti ce ne sont pas que des hommes et des femmes, mais bel et bien avant tout des idées.
Des suggestions, des idées innovantes, la population genevoise en attend, en urgence, dans toutes sortes de domaines : sécurité, logement, aménagement du territoire, santé, social, etc.
J'espère que mon Parti, le PLR, saura prendre les décisions adéquates pour que les militants, dont je ne suis pas ici la porte-parole- je précise je parle en mon nom, continuent à vouloir militer pour des personnes, hommes ou femmes du reste, dignes des valeurs que nous soutenons et surtout des idées que nous proposerons pour une Genève dynamique et tournée vers l'avenir.
Béatrice FUCHS
17:13 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
20.01.2012
LES MEDIAS ONT CREE TROP DE PEOPLE
Que l'on soit un artiste, un politicien, un sportif, lorsque l'on devient célèbre, l'on se montre, on devient vite ce que l'on a appelé un people.
La presse et les médias raffolent de ces gens qu'ils exhibent tantôt sur leurs bons jours tantôt sur leurs mauvais jours.
Les médias, qu'iils soient télévisés, ou de presse écrite, ne donnent que peu de place aux gens de l'ombre, soit à l'entourage de ces peoples à moins qu'ils ne soient pris dans des scandales.
On préfère passer à l'image un homme qui hurle volant au secours d'un magistrat plutôt qu'une femme qui appelle au sursaut de sa formation politique, et qui a de l'émotion sincère, s'exprime du plus profond de ses tripes, propose. Forcément, c'est moins spectaculaire, moins vendeur, et puis une femme de toutes les façons c'est toujours sensible, n'est-ce pas !!!
Les médias ont créé trop de peoples et ne s'intéressent pas à la vie des citoyens ordinaires, qui pour certains sont des héros de la vie de tous les jours.
Toutefois, fort heureusement, il y a quelque exceptions.. lors de l'émission de la remise des SWISS AWARDS il y avait une séquence spéciale pour ces héros de la vie de tous les jours, qui ne sont pas sous les feux des projecteurs, n'ont pas de paillettes, mais ont sauvé des vies, ou se sont consacrés à des causes. En particulier, il s'agissait d'une femme qui avait fait du sauvetage des oiseaux blessés ou perdus une de ses causes.
A trop vouloir s'impliquer dans la vie des peoples, certains médias ou paparazzi ont été à l'origine de choses pas très belles.
Je me souviens avec beaucoup d'émotion encore de la mort de Lady DIANA, une femme que l'on avait traquée, jusqu'à prendre des photos alors qu'elle agonisait dans sa voiture.
Mesdames et Messieurs des Médias, donnez un peu de place aux "inconnus" qui forgent le destin des stars : qu'ils soient de la politique, des milieux artistiques, du domaine sportif, ils auront beaucoup à vous apprendre sur l'effort qu'ils consentent, très souvent, pour ne pas connaître la gloire comme leurs illustres pairs. Du travail, des joies, des peines, des réussites, mais aussi des peines. PENSEZ-Y !!!
Béatrice FUCHS
17:13 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.01.2012
POST TENEBRAS LUX : GENEVE REVEILLE TOI !!!!
POST TENEBRAS LUX, après les ténèbres, la lumière, la devise de notre cité et canton de Genève. Malheureusement, une devise qui colle bien à la situation actuelle.
Depuis des années, Genève, n'a pas vu venir, parce que peut-être trop centrée sur elle-même, dépassée, ne voyant pas ce qui allait se passer, ou plutôt nos édiles, toute formation politique confondue. L'arrivée de nouveaux habitants, un canton avec une démographie augmentant de plus en plus, des logements tardant à être construits, mais aussi une prison plus du tout adaptée aux exigences de notre époque, bâtie en 1970, ne pouvant accueillir une population carcérale plus conséquente.
Des lignes de trams existant que l'on avait cru bon de ne plus utiliser, jusqu'à en enlever les rails.
Genève, une ville outre ses organisations internationales, son aéroport, qui n'a rien d'internationale, une gare d'un autre âge, dont on préserve le batiment ancien soit disant classé.
Après les ténèbres la lumière, il est temps que GENEVE se réveille, que les formations politiques arrêtent de se livrer une guéguerre pour des territoires partisans. Que les élus, quels qu'ils soient d'ailleurs réfléchissent ensemble, aux vrais enjeux de demain plutôt qu'aux querelles auxquelles on peut assister au Grand-Conseil et au Conseil Municipal qui donnent une si mauvaise image à la population à en être dégoutée ayant été soit-même candidate à de telles élections.
J'ai toujours pensé que faire de la politique - celle du terrain était la vraie - celle de travailler pour le bien commun au contact des personnes qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, ouvrier ou cadre, homme ou femme.
Si je suis quelque peu désenchantée par ce que je lis et je vois ces derniers jours, j'ail la nette impression qu'il doit y avoir une nouvelle "race" de politiciens, hommes et femmes confondus, qui existent déjà ou vont émerger qui doivent plancher au plus vite sur le réveil de Genève, la rendre plus attractive, parce qu'ils ont décidé de mettre leur énergie et leur talent - non pas au service de leur pouvoir et de leur égo - mais au service de leur ville et canton.
Après la pluie le beau temps, alors pourquoi pas après POST TENEBRAS, LUX.
Béatrice FUCHS
18:22 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.01.2012
PLR GENEVE : SUIVONS L'EXEMPLE KARIN KELLER-SUTTER
En ces temps troublés pour le PLR Genève, formation de laquelle je susi membre active depuis quelques années, je pense qu'il convient de regarder outre Sarine du côté de Saint-Gall, une femme, qui devrait être un exemple pour notre formation politique cantonale, Karin KELLER-SUTTER, Conseillère d'Etat en charge du Département de Justice et Police, mais aussi Conseillère aux Etats, une femme battante, dans le bon sens du terme, qui par son travail, son dynamisme, a été reconnue hier soir personnalité politique de l'année 2011 et a reçu un SWISS AWARD pour celà.
Il en faudrait plus des Karin KELLER-SUTTER, qui, dans leur domaine ne montre pas les poings, mais bien s'élève contre la violence dans les stades, face au hooliganisme, et non dans un dancing, mais a aussi un comportement exemplaire, même si d'aucun prétendent que c'est une femme de fer. Une dame de fer dans un gant de velours...
Comme Karin KELLER-SUTTER, il faut que nous hommes et femmes politiques, je parle pour notre formation, puissions montrer l'exemple, réfléchir sur les sujets qui préoccupent vraiment la population, proposions du concret, arrêtions, mais celà est valable pour tout l'échiquier politique genevois, pour la plupart de penser à l'égo et pour beaucoup au pouvoir et ce qu'il confère.
Mais il y a aussi des gens bien en politique, des personnalités qui m'ont donné le goût de l'action publique et dont je me réclame, que j'ai côtoyées sur le terrain, François LONGCHAMP, Pierre MAUDET, Hugues HILTPOLD, Patrick MALEK-ASGHAR, Pierre CONNE, Alain-Dominique MAURIS, d'autres encore qui se reconnaîtront, mais aussi des femmes comme Françoise SAUDAN, Madeleine BERNASCONI, etc.
Alors, pour pouvoir continuer montrer à la population qu'elle mérite enore notre confiance, suivons l'exemple d'une Karin KELLER-SUTTER, que le PLR Suisse, n'a malheureusement pas porté au plus haut niveau, pour atteindre le Conseil Fédéral.
C'est fort dommage...mais il y a peut-être aussi au sein du PLR de Genève des Karin KELLER-SUTTER qui n'attendent qu'à se révéler au grand jour....alors c'est peut-être au PLR à savoir les identifier...
Béatrice FUCHS
13:05 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23.11.2011
LE PARTI SOCIALISTE A-T-IL PEUR D'OLIVIER JORNOT ?
LE PARTI SOCIALISTE GENEVOIS a-t-il peur de Monsieur Olivier JORNOT et du fait qu'il soit devenu le candidat officiel du PLR, hier soir, pour le poste de Procureur Général. Poser la question, c'est déjà en partie y répondre.
N'en déplaise à cette formation politique de gauche, c'est l'Assemblée des délégués du PLR, qui a décidé dans un débat ainsi qu'un vote tout-à-fait démocratiques de présenter Monsieur Olivier JORNOT au poste de Procureur Général.
Si le Parti Socialiste n'a pas décidé de lancer son poulain dans la course, Monsieur Yves BERTOSSA, c'était bien lui faire courir trop de risque. Une élection partielle face à d'autres adversaires, Monsieur Christian COQUOZ, pour le PDC, Monsieur Olivier JORNOT, voire encore Monsieur SCHIFFERLI. Et de plus par un parlement législatif...
Au delà de sa grande intelligence, Monsieur Olivier JORNOT est un député reconnu qui a participé aux travaux de la commission JUSTICE 2011. Il a aussi la stature d'un chef et la volonté de lutter contre l'insécurité qui sévit dans trop de quartiers de notre Ville. Retrouver plus de calme pour le Ministère Public, est une tâche qui attendra le nouveau Procureur qui sera élu par le Grand-Conseil le 1er décembre 2011.
Je pense qu'il est beaucoup plus facile pour le Parti Socialiste de donner ses voix à Monsieur Christian COQUOZ, candidat PDC, qui est au demeurant un excellent magistrat, que je respecte, plutôt que de lancer Monsieur Yves BERTOSSA dans la course, au risque de le sacrifier, sur l'autel des députés, plutôt que de le garder pour plus tard, c'est-à-dire l'élection en 2014 par le peuple.
Pas très courageux, le Parti Socialiste...mais bon sur les questions de sécurité, on le savait déjà... Pendant très longtemps, il n'y a eu qu'un sentiment d'insécurité aux Pâquis, aux Eaux-Vives, etc. Un angéllisme dont beaucoup se rappelleront.
Béatrice FUCHS
17:31 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.11.2011
INFERNALE PLACE DE CORNAVIN : AU SECOURS !!!
INFERNALE PLACE DE CORNAVIN : AU SECOURS !!! c'est ce cri que j'entends en mon nom propre mais peut-être aussi en celui des Pâquisards et autres citoyens de la Ville de Genève lancer aux médias et aux autorités. Je traverse régulièrement la place de Cornavin à pied. A tout moment, il faut être vigilant, de peur de se faire toucher par une voiture, pas un espace piétonnier, il faudrait être tel un caméléon avoir des yeux qui tournent de partout pour éviter un bus, un tram, mais aussi un taxi ou tous autres véhicules motorisés, de surcroît dans la nuit.
Et puis que dire de la "faune" qui traîne aux abords de la place de Cornavin, il y a une vraie insécurité. La preuve en est, j'ai osé regarder un individu, ce soir-même, qui se trouvait sur un banc, qui ressemblait à une de mes connaissances et je me suis fait insulter. Le jeune en question m'a traité de SALE VACHE, en me disant aussi NIQUE TA MERE.
J'ai la conviction que cet aménagement urbain tellement mal conçu laisse la place à un grand manque de sécurité et est très propice à ces formes d'insécurité. Des marginaux qui sont rassemblés non loin de l'église Notre-Dame et qui régulièrement avinés se bagarrent aussi.
Celà fait froid dans le dos aussi de se dire qu'une personne s'est fait tirer dessus non loin de là au Centre Commercial des Cygnes et que chacun d 'entre nous passant par là aurait pu être victime de cette balle perdue.
La gauche parlait et parle toujours du sentiment d'insécurité.
C'est la guerre contre l'insécurité qu'il convient de livrer maintenant tous partis confondus autrement le risque de milices citoyennes risque bien de faire son apparition, des armes venant à circuler, la police et la justice ne pouvant plus faire face. Ce ne sont plus des luttes partisanes qui régleront la situation mais bel et bien un effort collectif des formations politiques pour faire ENFIN REGNER l'ordre et trouver des solutions au plus vite.
Béatrice FUCHS
20:20 Publié dans Amis - Amies, Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Fiction, Formation, France, Genève, Histoire, Humour, Images, Jeux de mots, Lettres, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Nature, Politique, Région, Résistance, Science, Société - People, Solidarité, Spiritualités, Sports, Suisse, Techno, Université, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note






