20.01.2012

LES MEDIAS ONT CREE TROP DE PEOPLE

Que l'on soit un artiste, un politicien, un sportif, lorsque l'on devient célèbre, l'on se montre, on devient vite ce que l'on a appelé un people.

La presse et les médias raffolent de ces gens qu'ils exhibent tantôt sur leurs bons jours tantôt sur leurs mauvais jours.

Les médias, qu'iils soient télévisés, ou de presse écrite, ne donnent que peu de place aux gens de l'ombre, soit à l'entourage de ces peoples à moins qu'ils ne soient pris dans des scandales.

On préfère passer à l'image un homme qui hurle volant au secours d'un magistrat plutôt qu'une femme qui appelle au sursaut de sa formation politique, et qui a de l'émotion sincère, s'exprime du plus profond de ses tripes, propose. Forcément, c'est moins spectaculaire, moins vendeur, et puis une femme de toutes les façons c'est toujours sensible, n'est-ce pas !!!

Les médias ont créé trop de peoples et ne s'intéressent pas à la vie des citoyens ordinaires, qui pour certains sont des héros de la vie de tous les jours.

Toutefois, fort heureusement, il y a quelque exceptions.. lors de l'émission de la remise des SWISS AWARDS il y avait une séquence spéciale pour ces héros de la vie de tous les jours, qui ne sont pas sous les feux des projecteurs, n'ont pas de paillettes, mais ont sauvé des vies, ou se sont consacrés à des causes. En particulier, il s'agissait d'une femme qui avait fait du sauvetage des oiseaux blessés ou perdus une de ses causes.

A trop vouloir s'impliquer dans la vie des peoples, certains médias ou paparazzi ont été à l'origine de choses pas très belles.

Je me souviens avec beaucoup d'émotion encore de la mort de Lady DIANA, une femme que l'on avait traquée, jusqu'à prendre des photos alors qu'elle agonisait dans sa voiture.

Mesdames et Messieurs des Médias, donnez un peu de place aux "inconnus" qui forgent le destin des stars : qu'ils soient de la politique, des milieux artistiques, du domaine sportif, ils auront beaucoup à vous apprendre sur l'effort qu'ils consentent, très souvent, pour ne pas connaître la gloire comme leurs illustres pairs. Du travail, des joies, des peines, des réussites, mais aussi des peines. PENSEZ-Y !!!

Béatrice FUCHS

16.01.2012

POST TENEBRAS LUX : GENEVE REVEILLE TOI !!!!

POST TENEBRAS LUX, après les ténèbres, la lumière, la devise de notre cité et canton de Genève. Malheureusement, une devise qui colle bien à la situation actuelle.

Depuis des années, Genève, n'a pas vu venir, parce que peut-être trop centrée sur elle-même, dépassée, ne voyant pas ce qui allait se passer, ou plutôt nos édiles, toute formation politique confondue. L'arrivée de nouveaux habitants, un canton avec une démographie augmentant de plus en plus, des logements tardant à être construits, mais aussi une prison plus du tout adaptée aux exigences de notre époque, bâtie en 1970, ne pouvant accueillir une population carcérale plus conséquente.

Des lignes de trams existant que l'on avait cru bon de ne plus utiliser, jusqu'à en enlever les rails.

Genève, une ville outre ses organisations internationales, son aéroport, qui n'a rien d'internationale, une gare d'un autre âge, dont on préserve le batiment ancien soit disant classé.

Après les ténèbres la lumière, il est temps que GENEVE se réveille, que les formations politiques arrêtent de se livrer une guéguerre pour des territoires partisans. Que les élus, quels qu'ils soient d'ailleurs réfléchissent ensemble, aux vrais enjeux de demain plutôt qu'aux querelles auxquelles on peut assister au Grand-Conseil et au Conseil Municipal qui donnent une si mauvaise image à la population à en être dégoutée ayant été soit-même candidate à de telles élections.

J'ai toujours pensé que faire de la politique - celle du terrain était la vraie - celle de travailler pour le bien commun au contact des personnes qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, ouvrier ou cadre, homme ou femme.

Si je suis quelque peu désenchantée par ce que je lis et je vois ces derniers jours, j'ail la nette impression qu'il doit y avoir une nouvelle "race" de politiciens,  hommes et femmes confondus, qui existent déjà ou vont émerger qui doivent plancher au plus vite sur le réveil de Genève, la rendre plus attractive, parce qu'ils ont décidé de mettre leur énergie et leur talent - non pas au service de leur pouvoir et de leur égo - mais au service de leur ville et canton.

Après la pluie le beau temps, alors pourquoi pas après POST TENEBRAS, LUX.

Béatrice FUCHS

15.01.2012

PLR GENEVE : SUIVONS L'EXEMPLE KARIN KELLER-SUTTER

En ces temps troublés pour le PLR Genève, formation de laquelle je susi membre active depuis quelques années, je pense qu'il convient de regarder outre Sarine du côté de Saint-Gall, une femme, qui devrait être un exemple pour notre formation politique cantonale, Karin KELLER-SUTTER, Conseillère d'Etat en charge du Département de Justice et Police, mais aussi Conseillère aux Etats, une femme battante, dans le bon sens du terme, qui par son travail, son dynamisme, a été reconnue hier soir personnalité politique de l'année 2011 et a reçu un SWISS AWARD pour celà.

Il en faudrait plus des Karin KELLER-SUTTER, qui, dans leur domaine ne montre pas les poings, mais bien s'élève contre la violence dans les stades, face au hooliganisme, et non dans un dancing, mais a aussi un comportement exemplaire, même si d'aucun prétendent que c'est une femme de fer. Une dame de fer dans un gant de velours...

Comme Karin KELLER-SUTTER, il faut que nous hommes et femmes politiques, je parle pour notre formation, puissions montrer l'exemple, réfléchir sur les sujets qui préoccupent vraiment la population, proposions du concret, arrêtions, mais celà est valable pour tout l'échiquier politique genevois, pour la plupart de penser à l'égo et pour beaucoup au pouvoir et ce qu'il confère.

 Mais il y a aussi des gens bien en politique, des personnalités qui m'ont donné le goût de l'action publique et dont je me réclame, que j'ai côtoyées sur le terrain, François LONGCHAMP, Pierre MAUDET, Hugues HILTPOLD, Patrick MALEK-ASGHAR, Pierre CONNE, Alain-Dominique MAURIS, d'autres encore qui se reconnaîtront, mais aussi des femmes comme Françoise SAUDAN, Madeleine BERNASCONI, etc.

Alors, pour pouvoir continuer montrer à la population qu'elle mérite enore notre confiance, suivons l'exemple d'une Karin KELLER-SUTTER, que le PLR Suisse, n'a malheureusement pas porté au plus haut niveau, pour atteindre le Conseil Fédéral.

C'est fort dommage...mais il y a peut-être aussi au sein du PLR de Genève des Karin KELLER-SUTTER qui n'attendent qu'à se révéler au grand jour....alors c'est peut-être au PLR à savoir les identifier...

Béatrice FUCHS 

23.11.2011

LE PARTI SOCIALISTE A-T-IL PEUR D'OLIVIER JORNOT ?

LE PARTI SOCIALISTE GENEVOIS a-t-il peur de Monsieur Olivier JORNOT et du fait qu'il soit devenu le candidat officiel du PLR, hier soir, pour le poste de Procureur Général. Poser la question, c'est déjà en partie y répondre.

N'en déplaise à cette formation politique de gauche, c'est l'Assemblée des délégués du PLR, qui a décidé dans un débat ainsi qu'un vote tout-à-fait démocratiques de présenter Monsieur Olivier JORNOT au poste de Procureur Général.

Si le Parti Socialiste n'a pas décidé de lancer son poulain dans la course, Monsieur Yves BERTOSSA, c'était bien lui faire courir trop de risque. Une élection partielle face à d'autres adversaires, Monsieur Christian COQUOZ, pour le PDC, Monsieur Olivier JORNOT, voire encore Monsieur SCHIFFERLI. Et de plus par un parlement législatif...

Au delà de sa grande intelligence, Monsieur Olivier JORNOT est un député reconnu qui a participé aux travaux de la commission JUSTICE 2011. Il a aussi la stature d'un chef et la volonté de lutter contre l'insécurité qui sévit dans trop de quartiers de notre Ville. Retrouver plus de calme pour le Ministère Public, est une tâche qui attendra le nouveau Procureur qui sera élu par le Grand-Conseil le 1er décembre 2011.

Je pense qu'il est beaucoup plus facile pour le Parti Socialiste de donner ses voix à Monsieur Christian COQUOZ, candidat PDC, qui est au demeurant un excellent magistrat, que je respecte, plutôt que de lancer Monsieur Yves BERTOSSA dans la course, au risque de le sacrifier, sur l'autel des députés, plutôt que de le garder pour plus tard, c'est-à-dire l'élection en 2014 par le peuple.

Pas très courageux, le Parti Socialiste...mais bon sur les questions de sécurité, on le savait déjà... Pendant très longtemps, il n'y a eu qu'un sentiment d'insécurité aux Pâquis, aux Eaux-Vives, etc. Un angéllisme dont beaucoup se rappelleront.

Béatrice FUCHS

 

 

08.11.2011

INFERNALE PLACE DE CORNAVIN : AU SECOURS !!!

INFERNALE PLACE DE CORNAVIN : AU SECOURS !!! c'est ce cri que j'entends en mon nom propre mais peut-être aussi en celui des Pâquisards et autres citoyens de la Ville de Genève lancer aux médias et aux autorités. Je traverse régulièrement la place de Cornavin à pied. A tout moment, il faut être vigilant, de peur de se faire toucher par une voiture, pas un espace piétonnier, il faudrait être tel un caméléon avoir des yeux qui tournent de partout pour éviter un bus, un tram, mais aussi un taxi ou tous autres véhicules motorisés, de surcroît dans la nuit.

Et puis que dire de la "faune" qui traîne aux abords de la place de Cornavin, il y a une vraie insécurité. La preuve en est, j'ai osé regarder un individu, ce soir-même, qui se trouvait sur un banc, qui ressemblait à une de mes connaissances et je me suis fait insulter. Le jeune en question m'a traité de SALE VACHE, en me disant aussi NIQUE TA MERE.

J'ai la conviction que cet aménagement urbain tellement mal conçu laisse la place à un grand manque de sécurité et est très propice à ces formes d'insécurité. Des marginaux qui sont rassemblés non loin de l'église Notre-Dame et qui régulièrement avinés se bagarrent aussi.

Celà fait froid dans le dos aussi de se dire qu'une personne s'est fait tirer dessus non loin de là au Centre Commercial des Cygnes et que chacun d 'entre nous passant par là aurait pu  être victime de cette balle perdue.

La gauche parlait et parle toujours du sentiment d'insécurité.

C'est la guerre contre l'insécurité qu'il convient de livrer maintenant tous partis confondus autrement le risque de milices citoyennes risque bien de faire son apparition, des armes venant à circuler, la police et la justice ne pouvant plus faire face. Ce ne sont plus des luttes partisanes qui régleront la situation mais bel et bien un effort collectif des formations politiques pour faire ENFIN REGNER l'ordre et trouver des solutions au plus vite.

Béatrice FUCHS

07.11.2011

POLITIQUE : L'IMMEDIATETE DE L'INFORMATION, LA DECROISSANCE DES IDEES

Dans un monde en constantes mutations, où l'immédiat devient de plus en plus la règle, où l'information grâce aux médias est relayée d'un endroit à l'autre de la planète en quelques minutes, parfois, je me rends compte que la politique a de plus en plus de mal à suivre. Pour moi, s'il y a une certaine forme d'immédiateté dans la communication, il y a une totale décroissance des idées.

Peut-être faut-il donner plus d'explications pour comprendre ma "théorie" qui n'engage que moi bien sûr.

Prenons par exemple l'accident nucléaire de FUKUSHIMA, la nouvelle fait le tour de la planète très rapidement, c'est une affreuse nouvelle, il est vrai. Côté politique, on s'attelle depuis des années à vouloir une solution au nucléaire, mais quelles idées, des éoliennes partout, une société à 2000 Watts, demander aux hommes et femmes de notre planète d'arrêter de consommer de l'électricité ?

Côté logement, que ce soit ici ou ailleurs du reste, on veut construire des tours, on veut déplacer des industrie pour ce faire, on veut construire un pont pour la traversée du lac, des communications en vois-tu en voilà, mais pour quelles idées, quelles réalisations ?

Pire encore, lorsque l'on voit les communications incessantes à propos de la zone euro, mais quelles idées pour une gouvernance économique jamais prévue jusqu'ici. En matière de licenciement, certaines régions de Suisse, je pense par exemple au canton de Vaud, NOVARTIS qui ferme un site de production. L'immédiateté de l'information, mais quelles idées pour faire cesser ces licenciements, une loi, un programme particulier pour éviter à des hommes, des femmes de se retrouver au chômage.

Des lois obsolètes, des règlements qui ne sont plus en vigueur, un enchêvetrement, comme une pelotte de laine de laquelle on ne saurait plus sur quel fil tirer pour trouver une solution, j'ai l'impression que la politique est souvent prise de cours par un monde tellement en mouvement qu'elle n'arrive plus à faire face au quotidien. Est-ce la faute des hommes et des femmes qui très souvent sont des politiciens de milice ? Ne doit-on pas aller vers une plus grande professionnalisation de la politique, je pense par exemple aux parlements (Grand-Conseil, conseils municipaux). Peut-être....

En tous les cas, il est urgent de réfléchir à cette forme de décalage entre l'immédiateté de l'information et la réponse politique que l'on donne aux citoyens et citoyennes non seulement de ce canton mais également de notre pays.

Béatrice FUCHS

26.10.2011

POLTIQUE GENEVOISE : FAUT-IL DES PRIMAIRES ?

08.10.2011

PLR GENEVOIS : LA FUSION REUSSIE

Certains esprits chagrins ou mal tournés - que ce soit dans d'autres formations politiques- celà peut sembler normal concurrence oblige mais aussi dans la presse voyaient le mariage, la fusion libérale radicale, comme une union contre nature. Comment les Libéraux, petits fours rue des Granges, pourraient frayer les Radicaux choucroutes et Jaques-Dalcroze, James-Fazy contre Gustave Addor.

J'observe tout comme d'autres que cette fusion a créé une véritable dynamique d'équipe, encore plus forte, dans le cadre de la campagne électorale pour les élections fédérales, un véritable ciment, une émulation au service de la population.

Des affiches bien conçues sur les trams, les bus, mais aussi bien placées dans les communes, et surtout un discours clair, celui des candidats sur des sujets aussi variés que la fiscalité, la sécurité, mais aussi la mobilité, l'environnement. J'en veux pour preuve les prises de positions par rapport aux jours-amendes, mais aussi quant à la volonté que des accords de réadmissions soient signés pour que des délinquants soient renvoyés dans leur pays d'origine.

La volonté d'aller enfin de l'avant avec la traversée du lac, pour désengorger Genève de son trafic. Une fiscalité ne pénalisant pas les PME.

Et puis et surtout des hommes et des femmes qui incarnent ces prises de positions jeunes ou plus âgés,  Murat Julian ALDER, Andreas DEKANY, Alexandre JOHL, Nadège HIRSCH, Gregory VON NIEDERHAUSERN, mais aussi Olivier JORNOT, Nathalie FONTANET, Hugues HILTPOLD, Christian LUSCHER, Pierre WEISS, Simone DE MONTMOLLIN, Jill SZEKELY-HEDINGER, Edouard CUENDET, etc.

Des idées nouvelles, de beaux ambassadeurs, pour que Genève ait un avenir et de l'avenir à Berne, n'hésitez pas de leur faire confiance en votant pour eux, ils en valent la peine !!!

Béatrice FUCHS

 

06.10.2011

PROSTITUTION : CACHER CE QUE L'ON NE SAURAIT VOIR

La prostitution existe depuis la nuit des temps. Des femmes pour la plupart du temps offrant leurs charmes à des messieurs, arpentant le trottoir, ou travaillant dans des espaces plus privatifs, des salons, comme on dit.

Alors, bien sûr il y a un quartier chaud dans chaque ville. A Genève, c'est le secteur des Pâquis qui est concerné, de nombreux bars, des boîtes de nuit et des femmes qui attendent le client dans la rue pour monter ensuite dans des studios pour des passes. Alors, effectivement il y a des passants, des commerces tout autour, une école enfantine aussi pas très loin. Si les prostituées semblent déranger certains que dire des dealers, des voleurs, qui empoisonnent la vie de quartier, n'est-ce pas pire.

Les prostituées occupent-elles trop le domaine public ?

Faut-il qu'elles soient derrière des vitrines comme je les ai eu vues il y a quelques années à Amsterdam ou alors dans des maisons closes comme c'était le cas pour les hôtesses de luxe, du temps de Madame CLAUDE. Vaste programme, vaste débat !!

Au delà de cette question de la prostitution et de son exercice sur le trottoir, n'est-il pas choquant de voir dans de nombreux journaux des publicités fort dégradantes pour des appels à des dames ou messieurs vendant leur corps, publicités qui peuvent être regardées par tout un chacun voire même des enfants.

La prostitution a toujours existé et existera toujours. La preuve, les lupanars de Pompéi, dans la Rome Antique.

Ce sont les conditions dans lesquelles ces femmes exercent ce métier auxquelles il faut être attentifs (prévention des maladies, SIDA, et autres), mais aussi veiller à ce que ces femmes ou hommes ne soient pas otages de maffias voire de souteneurs fort mal intentionnés.

Un dossier qui comporte de nombreuses implications et pour lesquelles les solutions ne sont pas simples.

Béatrice FUCHS

03.10.2011

Tram en site propre : un peu de Vert, MM. Les Ecolos

Un des créneaux du Parti des Verts, c'est bien la défense de la nature, mais aussi la construction d'éco quartiers en Ville, la renaturation des cours d'eau, etc. S'agissant de la traversée du Lac, alors là. vaut mieux oublier en ce qui vous concerne !!!

Alors, je m'étonne que ces dames et messieurs qui se réclament du Parti des Verts - qui de surcroît - ont à la tête du Département de l'Intérieur et de la Mobilité, une des leurs, Madame Michère KUNZLER, ne soient pas montés au front pour que Genève ait des sites propres pour les trams.

Oui, comme dans cette belle ville rhénane qu'est Bâle, de longs tronçons où le tram poursuit sa course entouré de gazon. De nombreuses villes européennes, pour la plupart françaises, ont opté pour cette solution : Strasbourg, mais aussi Lille, Paris dans certains quartiers.

Ici, du béton, oui, très peu d'arbres aux abords des voies de circulation du tram et un peu de pelouse on en parle même pas.

Certes, ce n'est pas la campagne en Ville que nous souhaitons, mais là Mesdames et Messsieurs les Verts qui vous êtes tellement opposés à la construction de logements aux Cherpines Charrottons pour défendre le terroir, les cardons, n'êtes-vous pas aux abonnés absents s'agissant de la mobilité douce et du paysage urbain en site propre.

Etrange, quand même !!!

Béatrice FUCHS

29.09.2011

TRAVERSEE DU LAC : UNE HISTOIRE DE PONT

Incroyable tout de même, le canton de Genève qui ne peut se doter d'un pont pour une traversée du lac. Depuis des années, tergiversations, multitudes de crédit d'études, des millions, si ce n'est des milliards dépensés, et résultat : toujours autant de bouchons, de pollution, un encombrement, un pont du Mont-Blanc qui sature sous le nombre de traversées des voitures par jour.

La question de la mobilité ne doit pas être une guerre entre les voitures, les piétons, les cyclistes, les scootéristes, la mobilité douce contre les véhicules motorisés. C'est une complémentarité des transports vers laquelle il convient d'aller, transports publics compris, bien évidemment.

Insupportable de constater que si le canton de Genève, par l'attitude de certains politiciens de gauche, notamment les Verts et les Socialistes (Monsieur Robert CRAMER et Madame Liliane MAURY-PASQUIER) ne font pas évoluer la situation, le canton de Fribourg, pour sa part, s'est doté en à peine 10 ans, d'un magnifique pont, le Pont de la POYA, actuellement en cours de réalisation, pour désengorger le centre historique de la Ville de Fribourg. Un Grand Conseil qui a voté des crédits, la Confédération qui a suivi en remettant les enveloppes budgétaires ad hoc, et puis et surtout des ingénieurs en matière de ponts et chaussées qui ont réalisé les plans de ce magnifique ouvrage, un pont à aubans, qui sera une vraie fierté de ce canton. Trois pistes : une pour les transports publics, une pour les voitures, et une pour les piétons et cyclistes.

Par ailleurs, ce canton avait inscrit la construction du pont de la POYA comme priorité du plan directeur cantonal.

Financer la traversée du lac par un partenariat public privé est une excellente idée. Le pont de la traversée du Lac pourrait devenir dans le futur aussi une curiosité touristique comme l'est le viaduc de Millau en France.

Deux candidats de l'Entente au Conseil des Etats, soit Messieurs Christian LUSCHER et Luc BARTHASSAT sont des fervents défenseurs de la construction de cette traversée du lac par le biais d'un pont. Soutenons ces deux candidats qui font preuve de bon sens, aussi bien sur ce dossier que ceux de la sécurité et autres, pour qu'un jour les Genevois et Genevoises que nous sommes puissions avoir un peu moins de stress dans toute cette circulation. Donnons leur notre voix en tant que nos porte-paroles à Berne le 23 octobre prochain !!!

Béatrice FUCHS

 

21.09.2011

SE SOUVENIR D'ALZHEIMER

Dans une actualité où les faits divers, les scandales, les violences, les actes démesurés des peoples sont souvent légion, au travers de la Une des quotidiens, des manchettes de journaux, j'aimerais aujourd'hui, 18ème Journée Mondiale consacrée à la maladie d'ALZHEIMER, qu'on se souvienne que cette terrible affection attient un grand nombre de personnes, hommes et femmes, aussi bien en Suisse que dans le monde.

Perdre ses repères, ne plus se souvenir du visage ni du nom de ses proches, petit-à-petit oublier les gestes du quotidien, ceux que l'on a réalisé pendant des années, la maladie d'ALZHEIMER plonge nombre de personnes d'un certain âge mais aussi d'individus de plus en plus jeunes dans une forme de repli sur soi-même.

Pour les proches de ces malades, la situation au fil du temps et de la maladie est aussi extrêmement pénibile à vivre, puisqu'elle induit le fait que petit-à-petit la mémoire fait totalement défaut chez le malade. Alors, parfois si le souvenir n'y est plus, ce sont les gestes de tendresse, la compréhension, l'empathie, l'accompagnement qui sont là pour rassurer, pour permettre de poursuivre le chemin ensemble, comme le dit très justement Cécile HUGUENIN dans son dernier ouvrage ALZHEIMER MON AMOUR.

Oui, il faut livrer un vrai combat contre cette maladie tant sur le plan scientifique, de la recherche, que sur le plan médical, mais aussi en luttant pour que l'entourage du malade puisse bénéficier de vraies mesures de répit, tant la charge émotionnelle est parfois forte à supporter.

Ainsi, ce sont les décideurs politiques qui doivent, tous partis confondus, oeuvrer pour trouver des solutions, des aménagements, pour soulager les proches, les familles, confrontés à cette maladie, en les soutenant dans l'aide qu'ils apportent aux leurs.

Se souvenir D'ALZHEIMER est un devoir au quotidien pour que les chercheurs trouvent un jour le produit, la substance qui apportera la guérison, pour moins de souffrances. Tel est mon voeu le plus cher !!

Béatrice FUCHS

04.09.2011

GENEVE : un canton en mal d'identité ?

02.09.2011

A GRUYERES, IL Y A DE MAGNIFIQUES BOUDDHAS !!!

A GRUYERES, IL Y A DE MAGNIFIQUES BOUDDHAS !!!

Gruyères, un splendide chateau, mais aussi des vaches, du succulent fromages, des meringues, de la double crème, et puis un beau calvaire, des maisons presque de poupée, et puis un musée celui du TIBET.

Au cours d'une excursion, j'ai pu découvrir ce sympathique musée niché dans une ancienne chapelle. Un coin de sérénité où un grand nombre de Bouddhas tronent en provenance de Chine, de Thailande, du Vietnam et d'autres contrées asiatiques. Petits grands, dorés, ils sont une source de quiétude, de beauté, aussi gardés sous les yeux attentifs de saints, de Marie, de Jésus et autres personnages biblques figurant sur les vitraux de la chapelle.

C'est grace à Monsieur Alain BORDIER et à sa Fondatiion que ce musée a pu voir le jour.

En ses temps ou les villes doivent faire face à beaucoup d'insécurité, rien de tel qu'une belle escapade dans cette belle région de Suisse qu'est la Gruyère, dont les paysages sont bucoliques et tranquille, et puis un passage dans cette très jolie maison du TIBET, pour trouver un peu de ressourcement.

Je vous le conseille.

Béatrice FUCHS